Les TIC peuvent-elles encore être vues comme des outils ?

Il y a trois ans je questionnais, lors d’une conférence à Clair, la nouvelle réalité de l’apprentissage à l’heure d’une immortalité imminente ou a tout le moins d’une espérance de vie grandissante supportée par les avancées de la technologie. L’an passé, ma conférence au sommet iPad portait sur l’arrivée massive des technologies connectées portables et de leur impact sur l’enseignement et l’apprentissage.  Le dernier CES 2016 qui s’est déroulé à Las Vegas laisse entrevoir dans un (très proche) avenir la connectivité  d’une multitude d’objets qui  nous entourent. L’omniprésence de cette technologie connectée et la lecture d’une critique du livre de Marc-André Girard, questionnant le rôle des TIC comme outil me portent à me demander si la conception des TIC comme étant un outil ne serait pas, aujourd’hui, un anachronisme.

Pendant de nombreuses années, j’ai en effet perçu la technologie comme un outil permettant de supporter ma démarche pédagogique. Je dois aujourd’hui constater que l’évolution rapide de cette technologie me porte à questionner le terme outil pour qualifier l’usage de cette technologie qui s’infiltre dans l’ensemble des aspects de notre vie, mais surtout d’une technologie qui supporte de plus en plus une partie virtuelle importante de cette vie.

Lors des 20 dernières années, l’intégration des technologies à l’école passait par un ordinateur en venant faciliter, bonifier, ajouter une plus-value à des activités pédagogiques ou à des situations d’apprentissages dans différentes disciplines. Nous parlions alors d’intégration de l’outil informatique à l’enseignement.  Par exemple, le traitement de texte permettait la mise en forme de travaux, le tableur permettait le calcul rapide et la création de graphiques, les logiciels de présentation permettaient l’ajout d’un support visuel à une présentation orale. J’ai toujours préféré la notion de mobilisation des technologies plutôt qu’intégration, mais on comprendra que l’idée était d’introduire une nouvelle dimension numérique à une démarche pédagogique. Ces outils permettaient par exemple de supporter la rédaction de travaux, sans toutefois nécessairement changer la nature du résultat final : le plus souvent, sous forme de document pouvant être imprimé, ayant une réalité tangible en dehors du numérique. À la manière des outils du menuisier, les différents outils technologiques venaient donc supporter une démarche, mais, tout comme la matière de base du menuisier reste le bois, la production finale pouvait demeurer le papier. Dans cet état de fait, on pouvait très bien parler d’outil comme d’un « moyen d’action » sur du contenu.

Le Larousse donne comme l’une des définitions d’un outil : « élément d’une activité qui n’est qu’un moyen » et le moyen comme étant une « manière d’agir, procédé qui permet de parvenir à une fin »

Depuis peu, la prolifération des plateformes numériques créatives et surtout des bases de données et des serveurs font passer les technologies dans une autre dimension puisque l’outil devient aussi le média de la production. En effet, de nos jours, certaines productions pédagogiques ne prendront jamais forme ailleurs que sur un support virtuel, numérique. Une production vidéo, audio, un Popplet, un Tinglink, un Aura ( Aurasma)  en sont quelques exemples. L’outil technologique qui sert à créer ce contenu sert aussi à l’héberger et à diffuser la production. Mais plus près de nous, dans notre quotidien, notre calendrier, nos manuels scolaires numériques, nos photos, les publications sur les médias sociaux, les paiements de comptes, bientôt la gestion de notre maison (éclairage, température, arrosage), la conduite autonome, et bien plus font passer la technologie à quelque chose de beaucoup plus large qu’un procédé. Le téléphone devient un mode de paiement, la montre une clé pour une chambre d’hôtel … le terme outil est-il donc encore le mieux choisi dans ce contexte? Tous ces éléments ont en commun la consultation de base de données sur des serveurs de façon virtuelle, l’utilisation des données en temps réel ou le stockage d’éléments dans le « Big Data ».  Mon ordinateur portable tout autant que les tablettes et appareils mobiles des élèves sont devenus bien plus que des outils et le serveur de notre école beaucoup plus qu’un simple ordinateur … imaginez votre futur réfrigérateur connecté.

Selon Feenberg il faudrait concevoir la technologie non pas comme quelque chose de neutre […], mais plutôt comme quelque chose de socialement construit qui doit être investi démocratiquement parce qu’il change nos vies.

Tiré de : Théorisation d’une pédagogie alternative de la technologie par Patrick Plante

 

La réalité d’aujourd’hui, c’est que la technologie est partout et qu’il faut revoir cette conception d’un outil ayant une fonction d’instrument ou d’accessoire, particulièrement en éducation. L’ère de l’outil technologique à mobiliser de temps en temps est révolue, la technologie, par son omniprésence devient partie intégrante de tout, y compris de l’acte naturel d’apprentissage et d’enseignement.

En conclusion, quand un élément s’intègre ainsi à un ensemble de pratiques, ne faudrait-il pas plutôt en parler comme d’un véhicule ou d’un vecteur puisqu’il permet non seulement de réaliser une tâche, mais d’en supporter le résultat et sa diffusion.  Parler de la technologie en terme d’outil me semble aujourd’hui beaucoup trop réducteur et a pour effet, en éducation, à reléguer son usage à un rôle de soutien plutôt que de voir cette technologie comme une partie intégrante et inhérente à une démarche d’enseignement et d’apprentissage.

Sébastien Stasse

La tablette à l'école privée, quelques précisions

Un récent article du Journal de Montréal « La tablette à l’école privée » me citait suite à une entrevue téléphonique avec la journaliste Anne-Caroline Desplanques. Comme c’est souvent le cas, une conversation d’une vingtaine de minutes qui finit par quelques lignes dans un article selon l’angle traité et l’impossibilité de voir l’article avant sa parution. Dans le passé, Mme Desplanques m’avait déjà interviewé alors que nous explorions l’utilisation pédagogique des iPad dans nos classes du primaire et du secondaire. Nous étions alors aux balbutiements des tablettes en éducation et notre école avait choisi d’explorer ces nouveaux outils. L’article « En route vers l’école du futur » traduisait alors très bien notre réflexion autour de ces nouveaux outils.

À la lecture du récent article, je me suis rendu compte que quelques éléments importants de nos échanges n’ont malheureusement pas été cités. Voici donc quelques précisions qui, je crois, permettront de nuancer un peu mes propos cités dans cet article.

Nouveaux arrivants

Le premier élément est que notre clientèle n’est pas constituée de « beaucoup » de nouveaux arrivants, nous avons une classe d’accueil d’une vingtaine d’élèves en francisation qui proviennent d’Irak, de Syrie ou d’autres régions du Moyen-Orient sur un total de près de 250 élèves. Par contre, il est vrai que ces familles n’ont pas nécessairement les moyens de fournir une tablette à leurs enfants, d’où l’importance pour l’école de s’assurer que ces élèves ne seront pas défavorisés par rapport à l’accès et à l’utilisation de la technologie. De plus, près de la moitié de nos parents ne paient pas les frais de scolarité prévus, et n’ont donc certainement pas les moyens de défrayer le coût d’un appareil mobile. La survie de notre école est assurée grâce à l’aide financière de la communauté arménienne, principalement par l’entremise de l’Union Générale Arménienne de Bienfaisance (UGAB).

Le rejet du modèle « un pour un » ?

L’autre élément est que je suis convaincu que les tablettes, ou a tout le moins les futurs appareils mobiles, seront les prochains cartables numériques de nos enfants. Je suis donc loin de rejeter totalement le modèle du « un pour un » comme mentionné dans l’article. À mon avis, c’est tout simplement incontournable à moyen terme. Par contre, ce que je questionnais lors de nos échanges avec la journaliste concernait plus particulièrement les investissements nécessaires pour mettre actuellement en place un tel modèle. Pour les établissements d’enseignement privés qui se sont lancés dans l’aventure, tous refilent actuellement la facture directement aux parents en imposant souvent un modèle de machine uniforme pour tous. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle les écoles privées sont les précurseurs dans le domaine du « un pour un », étant donné qu’elles sont en mesure « d’imposer » ce genre d’achat à leur clientèle. Certaines commissions scolaires se sont aussi lancées dans quelques projets pilotes, dont la CS de Sorel, mais on peut comprendre que pour des raisons financières, il n’est pas question pour le moment d’étendre le modèle à l’ensemble des élèves. Les écoles privées sont donc aussi les premières à utiliser massivement les manuels numériques des maisons d’édition, avec le lot de défis que comporte le fait d’être des pionniers. Bref, ces institutions ouvrent présentement  la voie vers ce qui deviendra probablement la norme dans quelques années.

Éviter la fracture numérique

Pour certaines écoles privées communautaires (et évidemment pour tout le secteur public) qui, comme nous, desservent une clientèle qui n’a pas nécessairement les moyens d’envoyer ses enfants au privé, le défi reste plus grand. Comment donc arriver à munir chaque élève d’un appareil mobile en tenant compte de la capacité de payer de chaque famille? Notre institution apprivoise donc depuis maintenant 3 ans le « BYOD » (en anglais Bring Your Own Device) en permettant aux élèves d’apporter leur propre appareil en classe, peu importe la technologie. Cette approche a le grand avantage de permettre aux élèves de travailler avec l’outil qu’ils ont, en plus de limiter l’achat d’appareils par notre établissement. Des appareils sont évidemment disponibles pour les élèves qui ne possèdent pas leur propre appareil. Cette formule permet de diminuer l’investissement pour l’école en matière de « quincaillerie », surtout qu’elle sera sans doute désuète après 3 ans. La preuve, les premiers iPad n’ont pu supporter les 2 dernières versions du nouveau système d’exploitation… on parle d’ici d’un appareil d’à peine 5 ans! Dans une perspective d’avenir, il y a fort à parier que ces appareils seront plus abordables.

Mobiliser la technologie sur de multiples plateformes

Cette approche ouvre la porte à une tout autre façon de voir la production de contenu par les élèves où ce qui importe avant tout ce sont les exigences pédagogiques de ce que doit être la production finale demandée aux élèves plutôt que la forme ou l’outil à utiliser. Libre à eux d’utiliser Word, Pages ou Open Office pour réaliser une production écrite, peu importe qu’ils utilisent Chrome, Safari ou Firefox pour accéder à Internet, l’important pour l’enseignant c’est que les attentes pédagogiques en matière de savoir, ou de savoir-faire soient atteintes.

De toute façon, dans quelques années, les élèves devront inévitablement s’adapter à un autre système d’exploitation ou encore à un autre type d’appareil que celui d’aujourd’hui. Pourquoi ne pas déjà leur offrir l’opportunité de développer ce genre de compétences et d’exploiter l’appareil qu’ils ont à des fins d’apprentissage? Quant à l’enseignant qui se retrouve avec une ribambelle de machines, de toute façon, il ne lui est déjà plus possible depuis plusieurs années de maîtriser parfaitement l’ensemble d’un système ou d’un logiciel, tellement les choses changent vite. Et si on voyait ce modèle dans l’optique où les enseignants se concentraient sur la pédagogie, et qu’on laissait aux élèves le soin de mobiliser la technologie? De toute façon, ces derniers ont un avantage sur nous, ils ont du temps!

Finalement, le développement des manuels scolaires numériques est un autre signe que le modèle technologique du « un pour un » est inévitable en matière d’éducation. Pour que chacun ait son manuel numérique personnalisé, encore faut-il qu’il ait un outil pour le consulter et l’enrichir. Le plus grand défi en éducation sera sans doute de s’assurer qu’aucun enfant ne sera laissé pour compte dans ce modèle « un pour un »et que les institutions sauront trouver les ressources ou les moyens pour suivre la cadence.

Sébastien Stasse

Ajout 29 octobre – Merci à Marc Desgroseilliers directeur du 5e secondaire au Collège Saint-Sacrement qui me mentionnait, avec justesse, que la CS Eastern Townships avait mis en place un projet « un pour un » depuis plusieurs années. Un modèle unique au Québec que l’on doit à la vision du directeur général de l’époque, Ron Canuel, aujourd’hui président directeur général de l’ACE.

Médias sociaux et appareils mobiles à l’école, tensions entre la gestion, l’encadrement et l’interdiction, 2e partie.

Voici la dernière partie d’un article publié dans la revue « Le point en administration de l’éducation » Vol 15 No 2.

Une posture

L’école Alex Manoogian vit au rythme d’un réseau sans fil ouvert depuis 12 ans.  Pas de sites bloqués, pas de mot de passe, mais une éducation et un encadrement de tout instant visant à former des citoyens numériques responsables et sensibilisés aux nouveaux médias. Tous les appareils mobiles sont la bienvenue dans notre établissement, autant ceux des élèves que du personnel. Les parents des élèves sont d’ailleurs invités à munir les appareils de leurs enfants de dictionnaires et de conjugueurs, de puissants outils qu’ils pourront réutiliser en dehors du cadre scolaire. Pour mettre en place cette approche, il a d’abord fallu s’assurer d’éduquer nos élèves à l’usage du Web puis de concevoir avec les enseignants une politique d’utilisation et d’encadrement des appareils sans fil et du réseau.

À cet égard, les technologies semblent tout de même très peu présentes dans notre projet éducatif. Une seule mention :

 «Préparer nos élèves aux nouveaux défis du 21e siècle en leur offrant un enseignement de qualité orienté sur l’apprentissage de trois langues et la mobilisation des technologies informatiques»

Le terme mobilisation a été choisi avec grand soin. Il décrit en fait l’ensemble de notre vision en matière de nouvelles technologies : utiliser les technologies lorsqu’elles sont pertinentes pour supporter l’apprentissage, mais aussi pour supporter l’ensemble de notre projet éducatif. À cet égard, chacun de nos enseignants dispose d’un iPad depuis maintenant 2 ans. Dans la foulée de nos orientations, ces appareils servent entre autres à la gestion du courriel, mais aussi à diverses autres tâches administratives et pédagogiques. Ces appareils supportent notre projet de 180 chansons en 180 jours où les élèves de tous les niveaux écoutent une chanson francophone différente par jour à chaque cycle. Les chansons sont donc stockées sur les iPad de chaque enseignant. Ce projet est en lien direct avec l’une de nos orientations qui consiste à éveiller les élèves à la culture francophone.

Donc, bien avant l’usage des médias sociaux ou du Web 2.0 en classe, nous avions déjà mis en place ce qu’il fallait pour s’assurer de leur intégration via les outils qui en sont aujourd’hui leur support.

 

Des usages des médias sociaux et du Web 2.0

Côté éducation, il y a 10 ans, notre cours de Web averti se donnait en 1ère secondaire …. aujourd’hui tous les élèves de 3e année reçoivent cette formation portant sur la recherche sur le web, sur la sécurité sur internet ainsi que sur la protection des renseignements privés.  Plusieurs d’entre eux sont, en effet, déjà présents sur certains réseaux sociaux. En 5e année, les élèves publient une page Web publique. Cet exercice, leur demandant de limiter les informations personnelles de façon à ce qu’un inconnu ne puisse pas les retracer, leur permet de contextualiser leurs apprentissages des règles de protection des renseignements personnels.

En 6e année, les élèves sont initiés aux blogues. Sous forme de commentaires laissés chaque semaine dans le cadre de la question de la semaine sur le site de l’enseignante ou dans le cadre de notre projet « Un chien dans la classe« . Au secondaire, ils seront alors en mesure de gérer leur propre blogue.  La démarche d’un blogueur permet de développer la pensée critique, mais aussi l’organisation de ses idées.

Les pages Facebook de classe sont utilisées seulement au secondaire, de façon à ne pas contrevenir aux conditions d’utilisation de la plateforme qui nécessite un âge minimum de 13 ans pour s’y abonner. Il reste que ce média est plus efficace que les agendas lorsqu’il est temps de rappeler la remise d’un travail aux élèves. C’est aussi un outil utilisé pour informer les parents.

Plusieurs de nos enseignantes utilisent la plateforme de Wikis de l’école pour diffuser leurs pages de devoirs et informer les parents des projets à venir. Ces mêmes wikis sont aussi utilisés pour diffuser du contenu produit par les élèves.

Notre site web, propulsé par notre serveur WordPress, est enrichi par au moins 6 intervenants de l’école ayant des droits d’édition.  Il s’agit d’enseignants, de membres de la direction, de personnel non enseignant et d’élèves. Cette collaboration permet de garder le site continuellement à jour tout en impliquant l’ensemble du milieu.

En résumé, chaque membre du personnel mobilise la technologie (iPad, ordinateur ou appareil mobile), le média social ou l’outil du web 2.0 qui convient le mieux à ses besoins, au moment où il en a besoin tout en pouvant bénéficier d’un accompagnement personnalisé.

 

Et les appareils mobiles

Les appareils sont donc la bienvenue chez nous. Les élèves peuvent les utiliser en classe, avec l’accord et sous la supervision des enseignants pour supporter diverses activités pédagogiques. Une charte, disponible à l’entrée de notre établissement, encadre tous les aspects de l’utilisation des appareils (autant par le personnel, les visiteurs que les élèves) nécessitant ou non une connexion à notre réseau sans fil. Ainsi, plutôt que de se lancer dans une chasse aux sorcières visant à traquer les appareils mobiles et leur utilisation, les mesures mises en place visent à gérer et à encadrer leur présence, aujourd’hui inévitable.

 

Un modèle adapté au milieu … en prévision de demain

La recette miracle ou la solution clé en main n’existe pas en matière d’utilisation des médias sociaux ou de gestion d’appareils mobiles en milieu scolaire. Les différents éléments présentés dans cet article ont tous fait l’objet de très nombreux ajustements grâce à la collaboration quotidienne des différents intervenants de notre milieu. L’ingrédient essentiel demeure donc cette collaboration permettant de mettre en place une politique et un usage adapté à la particularité de chaque institution selon les besoins de l’équipe-école.

Aujourd’hui nous parlons de iPad, de Facebook ou de téléphones intelligents.  Demain, pour les élèves de la maternelle qui gradueront dans 6 ans, ces technologies seront déjà des reliques de musée remplacées par des technologies dont nous ne soupçonnons pas l’ampleur, mais qui se retrouveront sans aucun doute aussi aux portes de nos institutions scolaires. La technologie évolue à un rythme effarant et les jeunes s’approprient non seulement plus vite que nous ces technologies, mais en plus, cette nouvelle génération la mobilisent au quotidien au travers d’appareils qui font maintenant partie intégrante de leur vie.

Le statu quo n’est donc plus acceptable et on ne peut ignorer l’omniprésence de ces appareils dans nos milieux, présence qui ne pourra que s’accentuer au fil des années.

Comme intervenant en milieu scolaire le grand défi sera de se tenir à jour des possibilités offertes par ces technologies, certainement par le développement professionnel, la formation continue et l’accompagnement du personnel.

 

Bibliographie

CEFRIO, Cinq générations d’internautes: profil d’utilisation des TIC en 2011, (PDF)

L’ABC d’un blogue

Charte d’utilisation du réseau sans fil et des appareils mobiles

Site WEB de l’école Alex Manoogian